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Ce qui élève l'âme

Vous trouverez ici des textes en prise avec l'actualité. Les rédacteurs s'inspirent de la Révélation d'Arès* pour essayer d'en donner un éclairage spirituel donc non polémique. Les pensées et réflexions sont celles du moment. De fait ce blog se lit comme on lirait un carnet de bord d'un créateur ou chercheur d'âme.

Merci de respecter un état d'esprit cordial si vous voulez faire  vos commentaires.

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Bonne lecture

* Pour une information sur ce livre cliquez sur ce lien:  http://michelpotay.info/index.html

1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 19:16

Je souhaite à tous mes meilleurs vœux pour l’année 2009. Vœux de bonheur, de réussite et force de dépassement.

En ce début 2009, mes vœux vont surtout  vers nos frères de Palestine et d’Israël, vœux de paix dans cette région historique de la Révélation des gens du Livre. Frères politisés et nationalisés, déchirés par des haines qui semblent atteindre des niveaux de durcissements pour lesquels la communauté internationale qui suit encore une voie de politique politicienne ne peut qu’être impuissante à résoudre quoique ce soit de fondamental là-bas. Construire des ponts d’interdépendances économiques entre les deux communautés comme l’Allemagne et la France le firent au sortir de la seconde guerre mondiale avec le charbon et l’acier, permettrait aux deux peuples de nouer des intérêts communs. J'espère qu'en 2009 cela commencera à se réaliser. 

Vœux aussi de courage et prospérité par l’effort donc par le travail. Trouver ou créer de l’activité rémunératrice est un acte plus que citoyen puisqu’il a valeur spirituelle. Ne pas  assumer un travail et donc le sens du devoir dû à autrui, est passer à coté de la vie, à coté de l’homme. En effet qui peut évoluer et  se dépasser sans « se frotter » aux autres, sans assumer une responsabilité aussi minime soit - elle ?  Gagner un temps moins qu’un smic, faire beaucoup heures sans  compter et être heureux et épanoui ne sont pas choses forcément incompatibles. Il faut accepter de passer parfois par des périodes de vaches maigres et voir au delà des clichés de la culture.

Vœux aussi d’amour car sans amour du prochain je ne peux pas supporter le poids du temps et des contraintes innombrables. Aimer ne veut pas dire cajoler ou être systématiquement d’accord avec tout le monde. Aimer c’est aussi faire l’effort de se mettre à la place de l’autre pour voir de son point de vue. On comprend ou vit d’autant mieux l’amour du prochain que l’on vit et assume une vie de couple. Ainsi mes vœux vont vers les solitaires pour lesquels j’espère que 2009 leur apportera cet amour qu’il faut vouloir donner et partager.

J’ai la chance de partager ma vie depuis bientôt dix ans avec mon épouse dans laquelle je vois la Femme. Un reflet ou une image de l’Eve en cours de transfiguration dans laquelle transparait l’enfant spirituel, moments sublimes que l’on doit à la Révélation d’Arès, l’énergie mise à essayer d’en vivre l’Esprit à notre mesure et de la faire connaitre.

Vœux donc que beaucoup de têtes et de cœurs retrouvent l’Eau spirituelle et la laisse monter en eux pour que reverdisse le grand jardin planétaire d’une vie heureuse et épanouie.

Et mes remerciements aux fidèles lecteurs de ce blog.

 

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Published by Jean-Claude D - dans Freeparleur
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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 21:25

Cette réflexion, écrite à l'origine en commentaire à un article sur un blog (1) est finalement publié ici en article.

La crise financière, hélas toujours d'actualité, est un sujet difficile. Je ne suis pas un expert en économie mais je me risque à un début d’analyse.
Qu’est ce que l’économie réelle ou plutôt sur quoi repose une économie réelle ? Sont des questions que des observateurs se posent en analysant et commentant les crises financières. Mais je me pose pratiquement quelques questions.
Par exemple, si j’ai une société qui fabrique des tracteurs, comment je vais fixer le prix de mes tracteurs ? Selon le temps mis pour les fabriquer, en intégrant les charges sociales, le cout des matières premières et un profit pour que mon entreprise puisse continuer d’investir. Mais tout cela repose aussi sur des valeurs mouvantes et en grande partie sur du vent. Prenons par exemple les charges sociales (santé, retraite, aides aux plus démunis etc..) peut on prévoir qui sera malade et le cout pour guérir ces malades qu’il faudra soigner ? Ne parlons pas des cours du pétrole, sujet à fluctuations par ce que la demande est forte et les réserves minces au regard de plusieurs décennies. Quant à la production elle même dépendante de facteurs humains locaux ou de la météo (Typhon, tremblement de terre etc..) comme la crise possible au Venezuela, au Mexique ou au Nigéria. Il faut aussi sans cesse créer de nouvelles voies de communications et les entretenir etc…Tout cela à une certaine échelle ne peut que s’apprécier très très difficilement et très irrationnellement aujourd’hui. Il faudrait la mesure (Révélation d’Arès 25/9) et l’intelligence (Révélation d’Arès 32/5) pour estimer ces valeurs ou en donner un ordre de grandeur pondérable dans une fourchette raisonnable. Pour cela nous avons besoin de voir les choses selon des critères d’estimation qui ne soient ni hyper rationaliste mais réaliste, avec des statistiques et des prévisions qui ne sont de toute façon que des hypothèses d’une part et d’autre part en tenant compte d’un certain nombre de données que la Parole rappelle à Arès en indiquant que le renouvellement des ressources même : la Mine (Révélation d’Arès XXXV/17) dépend de l’Eau spirituelle et donc dépend des efforts de pénitence des hommes au sens de recréation joyeuse du monde pour la refaire rejaillir. De plus les trois quarts de l’économie reposent sur du superflu qui donne néammoins du travail à des millions d’individus. Dans notre génération comment parvenir à objectiviser toutes les données du problème ? On ne peut que rappeler le fond (XXXIV/7-9) humain et les interactions entre les éléments matérielles et spirituelles, entre l’économie perçue uniquement par le filtre matérialiste et l’économie générale du salut laquelle est encore impossible à embrasser en plénitude dans toutes les dimensions et interdépendances, mais dont il faut rappeler la voie par le retour à la Liberté absolue.(2) Sans liberté absolue le monde ne changera pas, car il n'arrivera pas à trouver de solutions sages et pratiques. Nous nous rendons donc compte que nous avançons dans la nuit (XX/15) comme des taupes (23/2) et qu’il faut à la fois ne pas céder aux vents de paniques totalement irrationnelles et rappeler que si l’or pourrit , le blé se vide et le feu s’éteint (XXVI/8) en d’autres termes si les énergies vont ou risquent de manquer et les valeurs « couler »comme l’annonce la Révélation d’Arès, ce n’est pas du fait d’un manque de réglementations, d’institutions et de vigilance des états comme certains le prétendent, mais d’un ensemble de valeurs et d’appréciations de ces valeurs que le système incarne et impose. Valeurs pour lesquelles, institutions et états ont largement contribué à favoriser la mise en place de façon quasiment hégémonique sur toute la planète. A tel point qu’il n’y a plus guère de place à court terme pour un discours et une expérience à grande échelle qui simplement déclarerait : « Nous voulons vivre sans trône ni marchand (Révélation d’Arès XVI/4) parce que nous voulons expérimenter une autre voie ». Cette aspiration serait classé hérétique par la politique. Mais dans cette citadelle close, il reste une faille ( XXXVI/1) que la pénitence et l'insurgeance peuvent montrer.

A propos d'économie réelle on peut d'ailleurs au passage se demander comment des états dont les caisses sont vides, endettés à des niveaux vertigineux, parviennent à renflouer ou combler des trous et redonner de la confiance à des investisseurs. C'est peut être l'illusion réelle, un nouveau concept, la lessive qui lave plus blanc que blanc comme disait Coluche. La sortie du système ne peut qu’être lente. Le manque d’intelligence spirituelle et discernement pour contrebalancer un monde qui ne voit trop que par les yeux de l’animal et plus du tout par l’âme (Révélation d’Arès 17/7 ). L’âme qu’il faut à tout prix faire naitre et développer en chacun avec réalisme. La crise et son issu sont en chacun de nous et l’âme (3) est le seul remède au naufrage du monde.


(1) http://le-jardin.over-blog.net/article-23663027.html

(2) Article "Liberté" pèlerin d'Arès 1993-1996

(3) http://freesoulblog.net/zjFt.html#anchorjHFt

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Published by Jean-Claude D - dans Freeparleur
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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 21:42

Qui sera décoré en or, qui le sera en argent? Qui en bronze ? Qui pleurera et fera pleurer dans les chaumières parce qu’il a perdu ? Semblent être les questions montées en boucles et en épingles par les médias.
Des temples en verres, en  acier et en béton ont été édifiés à une vitesse aussi vertigineuse que les sprints  des coureurs du 100 m. Des esclaves des temps modernes tirés de leurs campagnes sont  venus servir la nation organisatrice en travaillant d’arrache pieds pendant plusieurs semaines pour faire sortir de terre une ville dans la ville, un théâtre conçu pour une éphémère confrontation d’athlètes. Ces paysans  se sont entassés la nuit le temps des travaux sous les ponts de Pékin pour quelques maigres yuans.Les jeux d’Olympe pèsent 26 milliards d’euros pour 2 semaines de compétitions. Le gouvernement malaisien versera une prime de 200 000 euros à ses champions olympiques, contre 50 000 euros pour les Français (Le Figaro). Bof ! Rien de nouveau, le spectacle de la Rome antique est toujours vivace. Gladiateurs modernes faisant l'orgueil des nations et la fortune de quelques marchands.

Mais qui demande encore du pain et des jeux ? Ce midi nos enfants sont venus déjeuner, pendant quelques minutes la télé était allumé, toutes les chaines à l’exception d’Arte parlaient des JO. J’ai même vu un judoka se prosterner le front sur son tatami après la victoire. Il a aussi embrassé son adversaire  très chaleureusement. C’étaient probablement deux athlètes d’origine musulmanes pour lequel il y avait plus que du respect. Mais les commentaires que suscitent tous ces jeux, notamment tout le conditionnement nationaliste qui transpire de ces parades au micro, dans les colonnes, les pixels, à quoi cela sert-il ?

Le sport est, il est vrai, une sorte d’école du dépassement et de la solidarité qui permet à beaucoup d’hommes de garder un cap parfois une forme d’humanisme certes très grégaire, un esprit collectif au raz des pâquerettes qui n’apportent pas grand-chose de transfigurant. Il faut entendre les meuglements de supporters à la gare Montparnasse à l’heure des grandes finales ou débarquent par colonies anisées des gens qui se rendent au stade. Mais qu’offre  le monde  comme autres sources d’entraide, de camaraderie et de fraternité ? La religion ? La politique ? Elles s'étranglent à leurs propre mensonges. Alors qu’est ce qui pousse l’homme à faire corps avec son semblable pour gagner plus que de l’éphémère, autre chose que du vide, de l’illusion  ou de l’inconsistant ? Qui donne suffisamment envie et confiance à son frère pour que celui ci croit en lui et ai envie de changer le monde ?  Quand je pense à ces cérémonies je pense aux multiples cultes et mystifications auxquelles l’homme se raccroche. Mais  je pense aussi à mes manquements à l’amour du prochain, au courage et au besoin d’humilité autant que de vigilance et de volonté pour ne pas me laisser gagner par une forme pernicieuse de culte de la contestation, du mépris et de l’auto satisfaction. Je pense aussi à ce commentaire du témoin de la révélation d’Arès au moment des manifestations surnaturelles de 1977 : Le Créateur nous dit: " Vous savez que 1+1 =2 mais que vous ne savez toujours pas quoi faire pour être heureux". Les JO sont pour quelques uns seulement un moment de bonheur mais quand on sait qu’au même moment le monde est en proie à de multiples conflits sanglants, les jeux olympiques paraissent dérisoires et assez vains au fond.

Là encore, rien de nouveau, les jeux de Berlin eurent lieu en 36 sous la chancellerie d’Hitler.Je pense au drame qui vient d'éclater en Géorgie et en Ossétie, dont les causes sont très probablement le fait de rivalités politiciennes dont l'orgueil nationaliste et la volonté de garder son territoire, nous rappelle toujours la barbarie.Mais s'habituer, s'adapter ou s'acclimater au mal est déja une forme du mal tout aussi pernicieuse et devrait nous inquiéter et nous tenir en éveil, le bouclier à la main.(phrase rajoutée quelques heures après avoir écrit et repensé à ce texte)

Alors les jeux olympiques ont par contraste un point positif, ils me donnent  envie d’être autre chose qu’un spectateur passif ou un supporter naïf, le monde au fond au travers de ces jeux attend de chacun un réel dépassement de soi.

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 22:02

Il est très difficile de parler de l’homme vu, ressenti, entendu, perçu, compris au travers d’une brève rencontre. Qu’est ce qui passent vraiment entre les hommes au delà des mots et des regards le temps d’une conversation ? Qu’est ce qui restera et continuera de vivre et peut être d’enfanter le nouveau monde ?

Parfois des impressions comme de grandes photos s’impriment en vous, des idées et des mots en échanges, mais quelle onde durable dans ces réflexions ? La mission arésienne pour l’apôtre qui s’adonne à cet exercice est de ces moments à la fois de joie et de connexion avec les profondeurs humaines. Parce que c’est la vie que cherche l’apôtre. La vie qu’il sait que quatre générations ne suffiront pas pour la retrouver (Révélation d’Arès 24/2). La vie ranimée qu’il hume comme l’embrun lointain dans la nuit et qui fait palpiter le cœur de celui qui retrouve la nostalgie de la Mer qu’il n’a pas vu depuis ces temps où le Créateur visitait la terre dans la fraicheur du soir (Genèse). Ou Adam avait la tête dans les étoiles et entendait  les anges avec le ressac. Parler des perspectives que la Révélation d’Arès évoque et fait entrevoir - dans l’agora, c’est un moment ou votre être pousse la porte de l’anonymat dans une rue grouillante ou déserte,  moment ou le respect humain policé grince sous une question essentielle qui vient sur vos lèvres et s’envole aux oreilles du quidam moyen que vous êtes et qu’est l’interlocuteur à qui vous vous adressez. 

Une question comme celle de l’existence de l’âme vous place ailleurs. Vous êtes les pieds sur terre et quelque chose de vous et de l’autre peut décoller et réaliser dans une fraction de temps combien l’homme est chaines qui concentrent énormément de ressources. Ressources qui nous lie à l’absolu comme aux choses presque insignifiantes, une mimique et votre esprit glisse ou plonge. L’énergie vient de ces mouvements ou votre détermination, votre volonté de revenir au Bien et votre envie d’aimer l’autre non pas sentimentalement mais dans une étreinte de Vie disparue depuis des millénaires, vous fait découvrir réceptacle de forces aussi gigantesques que vous êtes fragile. Comme si une fleur pouvait filtrer l’univers et dans une larme le ciel s’invitait.

Aujourd’hui  j’ai aussi regardé des grandes affiches d’une expo  autour du jardin du Luxembourg et j’ai frissonné  en voyant le visage de cet enfant couvert de la noire substance des piles que recycle ces gosses d’Asie travaillant de longues journées pour quelques menues monnaies. Mais j'ai aussi tremblé en voyant deux frères l’un palestinien et l’autre israélien s’invectivant à Jérusalem.   La Vérité c’est que le monde doit changer. (Révélation d’Arès 28/7) C’est aussi pour me pousser à changer que je vais parler à l’homme mon frère inconnu, la tension bénéfique comme la sève qui monte dans l’arbre et jette ses fleurs dehors en annonçant le printemps.

J’ai reçu cette photo d’une de mes sœurs de foi que je n’ai pas vue depuis longtemps. C’est un tableau qu’elle a peint pour illustrer la phrase du Livre « La femme à la paix ». (Révélation d’Arès XXVII/9) C’est donc l’occasion pour moi de la remercier et de lui rendre hommage pour son travail et au mot qui accompagnait son mail : Bravo et merci à toutes et à tous qui œuvrent au changement du monde.

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 22:58
expulsion.jpg20071004Expulsionsinside.jpg

Je viens de regarder un reportage d’envoyé spécial sur l’A2. A propos de ceux qu’on nomme communément les étrangers en états  d’irrégularité, clandestins, sans papiers ou illégaux et qui devront être reconduits dans leurs pays. La France en expulse quelques centaines tous les ans par avions ou par bus vers l’Afrique le Maghreb mais aussi la Roumanie ou le Kosovo ou encore l’Asie.  Des familles ou des couples seront séparées après plusieurs années de vie communes sur le territoire français. Mais la France qui tache quand même d’être fidèle à ses principes démocratiques tente de faire cela « proprement » comme le montre le reportage ou la caméra a tourné dans des centres de détention, salle d’attente avant le décollage hors des frontières hexagonales. Des larmes roulent sur mes joues, je ne sais plus si je suis le français ou le malien ou le roumain, la femme qui ne veut plus revenir dans un pays ou elle n’a plus d’avenir.  Heureusement il y a des scènes désopilantes, ou une sorte de parrain rom nous fait circuler entre les caravanes des expulsés revenus après avoir touchés par l’état français la subvention que perçoivent ceux qui choisissent le départ volontaire.  La comédie barbare  se joue aussi autour des tables ou se pèse sur la balance, le poids financier de ce qui est reçus par les maliens étrangers travaillant en  France et ce que donne celle-ci  au titre de la coopération à ce pays. Les ministres trimballent des dossiers mais la vie, le temps,  les échanges et le système D est bien plus fort que la loi des rats. (Révélation d'Arès XIX/24) Certains moments on ne sait plus qui feint quoi.  Mais je sais que le Père aussi  pleure à travers nos yeux.

Je comprends mieux en méditant ce reportage pourquoi il faut aimer celui qui est aujourd’hui considéré comme l’étranger. Parce qu’il est une part de moi comme de toi. Pourquoi il est urgent de devenir le Frère (Révélation d'Arès: II/5, VI/6,VIII,4,XII,7 etc...)

Pissenlit rose.

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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 08:32
CODE-BARREAU.jpg

Par mon travail, la semaine dernière je fus amené à  discuter avec deux personnes dans un hôpital de la région parisienne. La  discussion tourna autour de la surveillance des malades atteint de la maladie d'Alzheimer puis la conversation s'étendit aux questions d'éthique se rapportant à la surveillance des individus en général. En fait l'échange glissa très vite sur la question de la limite qu'il faut raisonnablement avoir concernant la surveillance en général.

  Par exemple:  Faut il au prétexte de protéger certaines catégories d'individus, notamment les plus faibles, les enfants, surveiller tous ceux qui fréquentent et/ou créent des sites pédophiles ? Chacun était tenté de répondre oui sans hésiter. Comme on l'est pour le contrôle des terroristes potentiels. Voire des délinquants. Mais prendre uniquement un ou des exemple(s) extrême(s) de ce dans quoi l'homme peut tomber, pour aborder un sujet aussi sensible que celui que pose la surveillance des individus par d'autres individus, c'e n'est pas très honnête. Nous n'étions manifestement pas d'accord. Mes deux interlocuteurs ne voyaient pas le danger et l'arbitraire à vouloir contrôler ceux qu'ils classaient comme par réflexe dans la catégorie des individus dangereux. Car classer les gens dans le domaine du bien et du mal, n'est ce pas déjà les juger ? Et puis où commence la responsabilité dans les actes condamnables ? Il faut bien aussi regarder la part collective, l'héritage de la tare (1) même si cela n'excuse pas les bourreaux et la nécessité de s'en protéger, voire de les combattre.

Les arguments que fit valoir l'un de ceux avec qui je conversais fut que sous prétexte de transparence et parce que " je n'ai rien à cacher " sous entendu: "je suis un type bien, honnête qui n'a rien à se reprocher", il lui parut normal que nous puissions abandonner notre intimité au voyeurisme légalisé. Je ne partage pas du tout ce point de vue car même et peut être surtout, celui (le voyeurisme) dicté par un système ou une administration qui s'arrogerait la légitimité de vous observer dans le but estimé selon ses critères d'appréciations, parfaitement  justifié, restera comme une épée de Damoclès au dessus des nos têtes aussi faibles qu'orgueilleuses (2). Pour vous surveiller il faut penser que vous êtes dangereux mais pas seulement. Par exemple il est aujourd'hui possible de repérer si la toiture de votre maison possède une isolation conforme, répond aux normes d'économies d'énergie. Demain peut être nous dira t-on :
- Votre maison a été phographiée et classée non conforme aux lois sur l'environnement, vous devez payer une taxe de tant d'euros.
Ou bien encore:
- L'agent Dupont vous a entendu grâce à ses lunettes et oreillettes laser, lors de votre discussion avec Durand, et vous avez prononcé un mot jugé discriminatoire, homophobe ou raciste ou subversif, incitant à la révolte ou que sais je encore, vous êtes passible du tribunal. Ces mesures répressives feront elles reculer le mal pour autant ? Je ne le crois pas, elles auront mêmes probablement pour conséquence de rendre plus difficile la perception et le discernement de ce qui est bien de ce qui ne l'est pas. Car inévitablement un classement arbitraire s'opèrera ainsi qu’une  relativité de ce qui est en cause et des conséquences engendrées. Enfin une trop grande importance accordé à ceux qui rendent ce qu'on appelle justice mais qui ne parviennent que rarement à donner la conscience à celui qui peut négocier pour réparer sa faute. En attendant il faut bien faire avec les outils que l'histoire s'est donnée.

Mais c'est la question de l'individu et de la liberté qui est ici posé, son mystère qui intrigue et inquiète le pouvoir. La culture dominatrice répond comme par réflexe :
- Mais on est tous des agents du pouvoir que l'on exerce sur ceux ci ou ceux la, regardez vous avec votre femme parfois ou encore avec votre collègue ou avec votre enfant à qui vous inculquez tel ou tel principe, il faut bien mettre des règles etc...
- C'est vrai dans une certaine mesure, mais chacun peut résister à la bêtise et aux réflexes ataviques, s'auto éduquer, s'élever spirituellement.

Prendre le flambeau de la conscience comme guide, cette conscience qui fait de l'instinct une boussole. Pas seulement pour se diriger en rampant sur le  sol, mais la conscience que produit l'homme créateur de lui-même, lui donne des ailes pour voir de plus haut et de plus loin. La résistance par l'effort à retrouver l'image et ressemblance du Créateur, l'image d'un individu libre, capable d'écoute et de remises en question profondes. Effort qui permette l'émergence  d'un type d'humanité qui fasse envie et rend l'air respirable, laissant peu à peu découvrir l'idée obsolète de tout vouloir contrôler. Même si cela prendra des générations (3), il n'est pas inutile de rappeler ce vers quoi il est plus heureux de se diriger.

(1)   Révélation d’Arès 2,12

(2)   Révélation d’Arès 6,1

(3)   Révélation d’Arès 24,2

 

 


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15 août 2007 3 15 /08 /août /2007 10:41

MLK-et-ROSA-PARK.jpg











On m'envoie régulièrement par mail des messages sur la non violence active avec des liens sur des vidéos faites d'interviews, de prêches, de discours d'hommes qui se sont illustrés dans ce domaine, comme Gandhi, Martin Luther King ou Tolstoî. Réfléchissant à l'impact que leur exemple a laissé, je reste très dubitatif. Le concept même de désobéissance civile qui pourrait avoir du sens, me paraît aujourd'hui dans beaucoup d'actions de type altermondialistes ou syndicalistes, plus proche de la volonté d'en découdre que de réelles solutions constructives. Ces hommes cités plus haut, aussi noble furent les causes qu'ils défendirent, restèrent ancrés dans la revendication politique. Même si pour Gandhi et MLK leur objectif était plus universel à long terme. Souligner l'échec de leur engagement n'est pas flétrir leur mémoire mais rappeler que le combat se situe ailleurs sur un autre plan.GANDHI.jpg

 

La politique veut des résultats immédiats notamment par l'acquisition de droits sociaux, à l'époque du combat pour les droits civiques et contre la discrimination cela avait du sens, mais aujourd'hui qui ne voit que la logique du droit est impuissante à résoudre quantités de problèmes humains si ce n'est pas la totalité des problèmes?

 

On voit bien que tout cela dégénère en conflits larvés de façon permanente, les frustrations ressentis ici et là ont pour cause la non réalisation de l'Etre dans sa plénitude existentielle. Plénitude que ne peuvent apporter les plans sociaux érigés en murailles légalistes. On ne soude pas un peuple par des lois mais par l'Amour du prochain, c'est à dire par une vie, une conscience et donc une interaction organique laquelle sous entend le risque de la liberté, l'effort, la grandeur d'âme et non des valeurs d'enrégimentement et de massification comme la politique avorton de la religion le voit encore.

 

Les effets concrets de la pénitence que rappelle la Révélation d'Arès (Veillée 28,25) en donnant à ce mot le sens dynamique et joyeux oublié, ne deviendront palpables que très lentement après plusieurs générations d'hommes et de femmes qui auront sués à ce labeur (Veillée 31,6). C'est à l'intérieur même de l'individu que se prépare le changement du monde. Le blé mûr (Veillée 31,7) de l'intelligence (Veillée 32,5) a besoin d'être gerbé (Veillées 5,2 - 13,7- 14,2- 38,5), retourné dans la grange (Veillée 6,3). La grange cadre simple ou se stocke le bon grain. Le grain, image que donne la Révélation d'Arès de la richesse spirituelle qui nourrit. Le système vous prend et vous conditionne, vous apprête selon le goût de quelques princes du culte (Veillée 2,21) politique, financier, religieux etc... qui ont toujours l'art d'accommoder tout ce qui peut servir leurs intérêts.

 
Sans aucun doute concevoir un autre monde est difficile pour une génération imprégnée par les soucis et tout ce que ces soucis sont constitués: chômage, peur du lendemain, tracasseries innombrables. C'est pourquoi il est nécessaire d'ascensionner (Veillée 16,2 - 38,5), de monter en soi pour regarder les problèmes avec un oeil neuf, avec le regard de celui qui lentement sent mieux qu'il ne peut l'expliquer, sa nature et sa profondeur d'homme qu'il découvre en vivant le Bien (Veillée 12,3).

 

J'entendais hier dans ma voiture à la radio, ce devait être sur France Culture ou France Inter, certaines interventions de militants ou partisans politiques débattant sur le droit de grève. Les arguments idéologiques de gauche ou de droite servant davantage à dresser les uns contre les autres, tout cela sur fond de revendication politicien,BOB-MARLEY.jpg

 

je me demandais si notre pays allait encore connaître ces longues grèves qui accélèreraient sa chute économique ? J'ai éteint la radio et j'avais plutôt envie d'écouter « Lively up yourself » de Bob Marley. Histoire d'oublier la violence que produit le mensonge politique que j'aurai aimé fuir très loin.

 

 

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:23


Et dans quelle(s) mesure(s) ? En années ou en éternité (1) ?


Comment mesurer le bonheur? Plus de mille économistes et statisticiens réunis à Istanbul par l'OCDE ont planché de mercredi à samedi sur cette question et sur les moyens d'introduire la notion de bien-être au coeur des instruments d'évaluation du progrès humain.

Quand j'ai lu cette nouvelle une myriade de questions et de pensées m'ont submergées. D'abord le lieu de ce colloque :Istambul, ville dans laquelle nous nous sommes rendu avec mon épouse à plusieurs reprises et dont j'aime le pittoresque malgré l'occidentalisation croissante. Imaginez des dizaines de pêcheurs jetant leurs lignes sur un des ponts principaux de cette vieille cité qui enjambe le Bosphore fleuve continuellement sillonés par des pétroliers,gros navires de marchandises, cargots bondés de passagers faisant la navette entre la mer noire et la mer de Marmara qui jouxte la mer Egée et la Méditérannée. Pour dire si le poisson a du gout! Et vous touristes qui allez au restaurant du coin c'est ce que vous aurez probablement dans votre assiette. Dans cette capitale ou le commerce est très prisé, tout peut se marchander, surtout la contrefaçon. Mais que les grandes enseignes se rassurent leurs imitateurs qui revendent le parfum de marques, ne livrent que très chichement les délicats arômes. Au bout de quelques minutes tout s'est évaporé. Quoique coté textile, il y a eu des progrès le coton tient plus longtemps en machine. Et oui il y a une « justice » matérialiste, c'est celle du savoir faire qui demande du temps, et aussi de nourrir quantités d'intermédiaires, certains de ceux là sont parfois trop gourmands mais c'est un autre débat.

Donc à Istambul on plancha sur le bonheur. La nouvelle dont Yahoo (2) se fit l'écho ne dit pas grand chose sur le sujet mais suffisamment pour apprendre que ceux réunis pour ce colloque commencent à comprendre qu'analyser seulement le PIB, la production industrielle économique et financière pour livrer des projections sur l'avenir, tout cela ne suffit plus. Il faut faire entrer dans l'éprouvette d'autres éléments sinon adieu creuses et sèches statistiques, plus personne ne s'intéressera à toi. Par exemple des questions et des réponses à celles ci: « Dans quelle mesure êtes vous actuellement satisfait de votre vie" à laquelle l'interrogé répond par une note.

On classe et on trouve que :  « Les pays heureux sont ceux qui sont riches, avec une économie compétitive, ils sont démocratiques, bien gouvernés (...), ce sont ceux où règnent l'égalité des sexes et la tolérance, où les gens sont libres de rechercher le mode de vie qui leur convient le mieux"

Yes ! On s'en serait un peu douté de la réponse. C'est là que l'on voit qu'il faudrait pousser le bouchon un shouia plus loin. Mais qu'on s 'avance en terrain brumeux au tout début de l'aube (3) et que le capitaine peine à discerner le passage et beaucoup de matelots ronflent encore.

Pour revenir à nos statistiques, les chercheurs de ce colloque ont déclarés qu'ils étaient encore au stade expérimental mais que c'est surtout l'impact des politiques gouvernementales qui semblent les intéresser. Là on baisse sérieusement en qualité mais ce n'est peut être qu'un détour. Comme celui qui consiste à mailler les recherches en neurologie et sciences sociales et psychologique. Le bonheur est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus profond à mettre en oeuvre. Car son émergence dépend surtout d'une alternative : le Bien plutôt que le mal et donc des efforts individuels pour remettre en marche le vieux moteur de l'intelligence (4). On ne finit jamais de décalaminer le piston de l'amour du prochain dans la chambre à explosion de son coeur et d'huiler tout ça par la vie spirituelle.

Bonne route à tous les chercheurs.

(1) (Révélation d'Arès 36,23)
(2) http://fr.biz.yahoo.com/30062007/202/des-economistes-ont-planche-istanbul-sur-le-bonheur.html

(3) (Révélation d'Arès XXXV/7)

(4) (Révélation d'Arès 32,5)

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Published by Joseph Durand - dans Freeparleur
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:40

 Il y a quelques chose de très intéressant dans l'expérience qui consiste à faire cohabiter des sensibilités et des visions très différentes et de parvenir à ce qu'elles travaillent ensemble dans un projet commun. C'est ce que semble vouloir réaliser ce nouveau gouvernement Fillon. Christine Boutin aux cotés de Fadela Amara pour se pencher sur les problématiques de la ville. Etonnant de voir une personnalité qui jusqu'à peu représentait plutot une sorte de « vieille France » pronant les valeurs qu'on croyait éculées. Madame Boutin s'allie donc à une militante de gauche très sensibilisée par les problèmes des banlieues et fer de lance du mouvement « Ni putes ni soumises ». Même si je ne crois pas que fondamentalement la politique, depuis trop longtemps empétrée dans l'esprit de système puisse parvenir à faire changer en profondeur les mentalités, on ne peut qu'être enthousiaste à l'idée que cette expérience accouche de quelque chose de positif dans notre pays. On décrivait Nicolas Sarkozy comme de la graine de facho et pourtant il réalise ce que la gauche ne fit pas, trop imprégné d'idéologie. Il y a aussi Christine Lagarde au ministère de l'économie femme d'expérience dans les affaires, le droit et la connaissance du monde anglo saxon. Voilà encore une personnalité qui contraste avec la jeune métisse Rama Yade, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes. Rachida Dati à la justice, le fait que toutes ces personnes se rassemblent c'est aussi un symbole que quelque chose a évolué dans notre pays.

L'entraineur de l'équipe de France de rugby Bernard Laporte  lui aussi intégrera une place de secrétaire d'état dans le ministère des sports et de la santé. Il y a dans cette composition bigarrée une intention généreuse. Les problèmes que la France va devoir affronter dans l'avenir seront probablement très important. Celui de la fermeture et de l'aveuglement à ne pas vouloir reconnaître que ce pays est une mosaique de sensibilités, visions et personnalités très contrastés, fut longtemps un trait dominant. Si la Révélation d'Arès ne nous mettait pas en garde contre le roi noir, personnification du pouvoir profane qui comme tout pouvoir même religieux s'avère tôt ou tard représenter une voie d'impasse- j'applaudirai des deux mains à cette nouvelle assemblée gouvernementale. Mais on ne peut que souhaiter ardemment que cette initiative débouche sur quelque chose d'heureux en France. Quelque chose qui prépare une transition vers l'avènement lointain d'une société sans chef ni hiérarchie, ni état et puisse déja se préparer dans les consciences. Après tout cette expérience peut être enrichissante et stimulante pour tous, je leur souhaite tout le courage et les qualités de pédagogie nécessaire pour parvenir à nous montrer quelque chose de vraiment neuf et beau. J'ai envie d'y croire même si je ne cherche plus le rêve comme le fumeur cherche sa cigarette. Mais simplement comme celui qui aspire à un début de changement.


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Published by Jean-Claude D - dans Freeparleur
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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 08:48

A voir et à entendre le debat télévisé entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy et les dernières déclarations de Ségolène Royal, je me dis que mon intuition après le premier tour était au fond juste. Madame Royal fut non seulement agressive et hautaine - elle n'a dans ce domaine pas grand chose à envier à la réputation de Nicolas Sarkozy - mais lors de ce débat elle fut aussi très approximative avec son programme irréaliste. Nous devons aider les plus faibles tout en sachant que l'assistanat ne marche pas. Les 3 décennies passées l'ont prouvées. La générosité sans conscience, sans incitation à l'effort est une démarche vaine. La nécessité qui se fait jour n'est elle pas plutôt celle d'une reprise en main de son existence sur tout l'espace social par chacun et hors du carcan politique ?

Les réformes sur les retraites de Mr Fillon furent dictées par une certaine sagesse dont la remise en question serait catastrophique pour les équilibres financiers. Enfin il me semble que sans être directeur financier ou expert comptable, on comprend aisément cela.

Au dela de l'aspect économique, même si la volonté d'ouvrir le débat politique à d'autres acteurs sociaux est du coté socialiste plus généreux, les réponses étatistes du recours systématique à la puissance publique est une erreur. L'administration décentralisée serait un mieux mais là encore c'est par la voie des instances institutionnelles que Madame Royal entend résoudre tous les problèmes. Hors ça ne marche pas , il faut arrêtre de croire au mythe du service public comme étant le meilleur des services possibles et au dogme des acquis. Tout bouge et doit évoluer. Peu importe au fond qu'un service soit rendue par une collectivité d'individus regroupés ou par une initiative privée pourvu que ce service soit correctement effectué. C'est avant tout une question de qualité d'hommes et non une question d'institution.

Enfin sur la liberté de conscience pour lequel aucun des candidats n'a vraiment parlé lors des interviews, et qui pourtant est le nerf de l'existence, à ma connaissance seul Nicolas Sarkozy l'a clairement énoncé et écrit sur ses tracts comme principe à défendre.

Bref aucune élection ne m'aura autant fait hésiter, tergiverser et réfléchir sur toutes un tas de questions, c'est au fond semble t-il le cas de beaucoup de français. En attendant la prochaine échéance législative qui ne tardera pas, l'avenir sera difficile. Nous avons réellement besoin de devenir solide et endurant.

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Published by Jean-Claude - dans Freeparleur
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