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Ce qui élève l'âme

Vous trouverez ici des textes en prise avec l'actualité. Les rédacteurs s'inspirent de la Révélation d'Arès* pour essayer d'en donner un éclairage spirituel donc non polémique. Les pensées et réflexions sont celles du moment. De fait ce blog se lit comme on lirait un carnet de bord d'un créateur ou chercheur d'âme.

Merci de respecter un état d'esprit cordial si vous voulez faire  vos commentaires.

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Bonne lecture

* Pour une information sur ce livre cliquez sur ce lien:  http://michelpotay.info/index.html

4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:23


Et dans quelle(s) mesure(s) ? En années ou en éternité (1) ?


Comment mesurer le bonheur? Plus de mille économistes et statisticiens réunis à Istanbul par l'OCDE ont planché de mercredi à samedi sur cette question et sur les moyens d'introduire la notion de bien-être au coeur des instruments d'évaluation du progrès humain.

Quand j'ai lu cette nouvelle une myriade de questions et de pensées m'ont submergées. D'abord le lieu de ce colloque :Istambul, ville dans laquelle nous nous sommes rendu avec mon épouse à plusieurs reprises et dont j'aime le pittoresque malgré l'occidentalisation croissante. Imaginez des dizaines de pêcheurs jetant leurs lignes sur un des ponts principaux de cette vieille cité qui enjambe le Bosphore fleuve continuellement sillonés par des pétroliers,gros navires de marchandises, cargots bondés de passagers faisant la navette entre la mer noire et la mer de Marmara qui jouxte la mer Egée et la Méditérannée. Pour dire si le poisson a du gout! Et vous touristes qui allez au restaurant du coin c'est ce que vous aurez probablement dans votre assiette. Dans cette capitale ou le commerce est très prisé, tout peut se marchander, surtout la contrefaçon. Mais que les grandes enseignes se rassurent leurs imitateurs qui revendent le parfum de marques, ne livrent que très chichement les délicats arômes. Au bout de quelques minutes tout s'est évaporé. Quoique coté textile, il y a eu des progrès le coton tient plus longtemps en machine. Et oui il y a une « justice » matérialiste, c'est celle du savoir faire qui demande du temps, et aussi de nourrir quantités d'intermédiaires, certains de ceux là sont parfois trop gourmands mais c'est un autre débat.

Donc à Istambul on plancha sur le bonheur. La nouvelle dont Yahoo (2) se fit l'écho ne dit pas grand chose sur le sujet mais suffisamment pour apprendre que ceux réunis pour ce colloque commencent à comprendre qu'analyser seulement le PIB, la production industrielle économique et financière pour livrer des projections sur l'avenir, tout cela ne suffit plus. Il faut faire entrer dans l'éprouvette d'autres éléments sinon adieu creuses et sèches statistiques, plus personne ne s'intéressera à toi. Par exemple des questions et des réponses à celles ci: « Dans quelle mesure êtes vous actuellement satisfait de votre vie" à laquelle l'interrogé répond par une note.

On classe et on trouve que :  « Les pays heureux sont ceux qui sont riches, avec une économie compétitive, ils sont démocratiques, bien gouvernés (...), ce sont ceux où règnent l'égalité des sexes et la tolérance, où les gens sont libres de rechercher le mode de vie qui leur convient le mieux"

Yes ! On s'en serait un peu douté de la réponse. C'est là que l'on voit qu'il faudrait pousser le bouchon un shouia plus loin. Mais qu'on s 'avance en terrain brumeux au tout début de l'aube (3) et que le capitaine peine à discerner le passage et beaucoup de matelots ronflent encore.

Pour revenir à nos statistiques, les chercheurs de ce colloque ont déclarés qu'ils étaient encore au stade expérimental mais que c'est surtout l'impact des politiques gouvernementales qui semblent les intéresser. Là on baisse sérieusement en qualité mais ce n'est peut être qu'un détour. Comme celui qui consiste à mailler les recherches en neurologie et sciences sociales et psychologique. Le bonheur est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus profond à mettre en oeuvre. Car son émergence dépend surtout d'une alternative : le Bien plutôt que le mal et donc des efforts individuels pour remettre en marche le vieux moteur de l'intelligence (4). On ne finit jamais de décalaminer le piston de l'amour du prochain dans la chambre à explosion de son coeur et d'huiler tout ça par la vie spirituelle.

Bonne route à tous les chercheurs.

(1) (Révélation d'Arès 36,23)
(2) http://fr.biz.yahoo.com/30062007/202/des-economistes-ont-planche-istanbul-sur-le-bonheur.html

(3) (Révélation d'Arès XXXV/7)

(4) (Révélation d'Arès 32,5)

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Published by Joseph Durand - dans Freeparleur
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:40

 Il y a quelques chose de très intéressant dans l'expérience qui consiste à faire cohabiter des sensibilités et des visions très différentes et de parvenir à ce qu'elles travaillent ensemble dans un projet commun. C'est ce que semble vouloir réaliser ce nouveau gouvernement Fillon. Christine Boutin aux cotés de Fadela Amara pour se pencher sur les problématiques de la ville. Etonnant de voir une personnalité qui jusqu'à peu représentait plutot une sorte de « vieille France » pronant les valeurs qu'on croyait éculées. Madame Boutin s'allie donc à une militante de gauche très sensibilisée par les problèmes des banlieues et fer de lance du mouvement « Ni putes ni soumises ». Même si je ne crois pas que fondamentalement la politique, depuis trop longtemps empétrée dans l'esprit de système puisse parvenir à faire changer en profondeur les mentalités, on ne peut qu'être enthousiaste à l'idée que cette expérience accouche de quelque chose de positif dans notre pays. On décrivait Nicolas Sarkozy comme de la graine de facho et pourtant il réalise ce que la gauche ne fit pas, trop imprégné d'idéologie. Il y a aussi Christine Lagarde au ministère de l'économie femme d'expérience dans les affaires, le droit et la connaissance du monde anglo saxon. Voilà encore une personnalité qui contraste avec la jeune métisse Rama Yade, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes. Rachida Dati à la justice, le fait que toutes ces personnes se rassemblent c'est aussi un symbole que quelque chose a évolué dans notre pays.

L'entraineur de l'équipe de France de rugby Bernard Laporte  lui aussi intégrera une place de secrétaire d'état dans le ministère des sports et de la santé. Il y a dans cette composition bigarrée une intention généreuse. Les problèmes que la France va devoir affronter dans l'avenir seront probablement très important. Celui de la fermeture et de l'aveuglement à ne pas vouloir reconnaître que ce pays est une mosaique de sensibilités, visions et personnalités très contrastés, fut longtemps un trait dominant. Si la Révélation d'Arès ne nous mettait pas en garde contre le roi noir, personnification du pouvoir profane qui comme tout pouvoir même religieux s'avère tôt ou tard représenter une voie d'impasse- j'applaudirai des deux mains à cette nouvelle assemblée gouvernementale. Mais on ne peut que souhaiter ardemment que cette initiative débouche sur quelque chose d'heureux en France. Quelque chose qui prépare une transition vers l'avènement lointain d'une société sans chef ni hiérarchie, ni état et puisse déja se préparer dans les consciences. Après tout cette expérience peut être enrichissante et stimulante pour tous, je leur souhaite tout le courage et les qualités de pédagogie nécessaire pour parvenir à nous montrer quelque chose de vraiment neuf et beau. J'ai envie d'y croire même si je ne cherche plus le rêve comme le fumeur cherche sa cigarette. Mais simplement comme celui qui aspire à un début de changement.


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Published by Jean-Claude D - dans Freeparleur
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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 20:57
 
 
 
 

J’ai pleuré à la fin.

 

Permettez-nous en la circonstance de redorer le blason de cette formule galvaudée pour dire en peu de mots qu’un film nous a touché. On sait bien que l’émotion n’est pas forcément un gage de qualité on peut pleurer par sensiblerie. Mais ce n’est pas le cas du vieux bonhomme qui vous parle. Pris dans l’étau de la vie spirituelle et du bombardement médiatique, il ne pleure plus que du fond de l’être, comme un cri ou un chant, en quelque sorte par identité de destin avec l’humaine créature.

 

L’objet principal du film c’est le cœur de l’homme changeant vers le Bien. C’est très rare. Le scénario est entièrement construit autour de ce centre invisible permettant ainsi d’en révéler par strates successives la lente évolution.

 

L’histoire commence dans l’ex - RDA au début des années 1980 et se termine dans l’Allemagne réunifiée quand les archives de la Stasi, trop fameuse police politique est-allemande, seront ouvertes au public. L’ agent secret Wiesler, officier de cette police, est chargée de surveiller un écrivain suspecté de collusion avec l’Ouest. En réalité c’est un peu plus compliqué parce que l’intellectuel, auteur dramatique reconnu, cautionne plutôt le régime communiste sans adhérer au Parti, mais un personnage haut placé, du Parti (Ministre de la Culture) voulant s’approprier sa compagne comédienne, avec laquelle il a engagé par chantage une liaison, désire trouver quelque chose sur son compte pour s’en débarrasser. L’appartement de l’écrivain est truffé de micros reliés à la cave où une surveillance attentive s’engage 24 H / 24. Voilà le cadre posé : le communisme allemand et ses services secrets en personnification outrée de n’importe quel système politique face au citoyen créatif, transi sous la patte (XLV/6) du système, inconscient d’être épié, contrôlé, littéralement policé 24 H / 24, personnifiant n’importe quel homme existentiellement engagé au monde.

 


 

Dès lors, l’enjeu de l’enquête va progressivement glisser de ce qui pourrait n’être qu’une banale intrigue polico - policière sur fond historique à une sorte de radiographie en profondeur du surveillant principal, encore rehaussée par le jeu neutre de l’acteur (magnifique Thomas Thieme), arborant le visage impassible des fonctionnaires serviles dévoués au régime. Aucun danger de complaisance pour les ennemis du système ! annonce clairement le visage sévère de ce personnage à la vie terne. Pourtant, sous son masque, bat le cœur d’un être sensible, d’un homme tout simplement, qui va petit à petit se prendre d’empathie pour celui qu’il surveille au point d’intervenir dans sa vie et, pour finir, désobéir aux ordres pour le protéger des griffes du régime alors même que celui-ci est devenu un vrai dissident. L’enquête n’est alors plus du tout où l’histoire la raconte. L’observateur devient objet d’observation, le spectateur accède au rôle actif d’enquêteur principal comme s’il avait placé lui-même micros et caméra dans la vie intérieure de cet homme.

 


 

Laissons au spectateur le soin de découvrir dans son entier ce film magnifique qui renoue d’une façon totalement moderne avec les grands drames qui s’attachaient à dévoiler le cœur humain, mais sans pathos inutile, à la manière d’une démonstration mathématique. Le public ne s’y est pas trompé qui lui réserve un excellent accueil, non plus que la profession  qui lui a accordé plusieurs récompenses dont l’Oscar du meilleur film étranger .

 


 

Il nous démontre de manière magistrale que tout homme, même à la solde du système le plus implacable, conserve sa liberté de suivre ou de ne pas suivre ce qu’on attend de lui, qu’il possède toujours une potentialité d’insurgeance pour la justice et l’amour de l’autre, contre le conditionnement d’un système dont les intérêts s’identifient finalement avec le péché de ses maîtres, ici adultère, spoliation, domination. Et au fond, au delà des grands principes de justice sociale, d’égalité et de liberté invoqués, n’est-ce pas ce que tout système réalise ? N’incarne-t-il pas toujours incarne la vanité de ses maîtres ? Et, n’ayons pas peur d’aller au-delà de ce qu’aura sans doute voulu dire le réalisateur : y compris les systèmes démocratiques.

 

Ce qui change vraiment le cours des choses ? Ne craignons pas de l’affirmer en ces temps d’élections, ce ne sont pas les réformes du système, quel qu’il soit, mais la conscience de tout homme quand elle s’ouvre aux autres, à l’amour, au pardon, au partage… et les choix qui en résultent dans nos existences.

 


 

Nicodème

 

*Un film de Florian Henckel von Donnersmarck

Les références en italiques sont extraites de la Révélation d'Arès. Les chiffres romains sont issus de la partie intitulée "Le Livre" et les chiffres classiques renvoient aux veillées et versets de ces veillées qui forment la première partie de la Révélation d'Arès.

 

 


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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 08:48

A voir et à entendre le debat télévisé entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy et les dernières déclarations de Ségolène Royal, je me dis que mon intuition après le premier tour était au fond juste. Madame Royal fut non seulement agressive et hautaine - elle n'a dans ce domaine pas grand chose à envier à la réputation de Nicolas Sarkozy - mais lors de ce débat elle fut aussi très approximative avec son programme irréaliste. Nous devons aider les plus faibles tout en sachant que l'assistanat ne marche pas. Les 3 décennies passées l'ont prouvées. La générosité sans conscience, sans incitation à l'effort est une démarche vaine. La nécessité qui se fait jour n'est elle pas plutôt celle d'une reprise en main de son existence sur tout l'espace social par chacun et hors du carcan politique ?

Les réformes sur les retraites de Mr Fillon furent dictées par une certaine sagesse dont la remise en question serait catastrophique pour les équilibres financiers. Enfin il me semble que sans être directeur financier ou expert comptable, on comprend aisément cela.

Au dela de l'aspect économique, même si la volonté d'ouvrir le débat politique à d'autres acteurs sociaux est du coté socialiste plus généreux, les réponses étatistes du recours systématique à la puissance publique est une erreur. L'administration décentralisée serait un mieux mais là encore c'est par la voie des instances institutionnelles que Madame Royal entend résoudre tous les problèmes. Hors ça ne marche pas , il faut arrêtre de croire au mythe du service public comme étant le meilleur des services possibles et au dogme des acquis. Tout bouge et doit évoluer. Peu importe au fond qu'un service soit rendue par une collectivité d'individus regroupés ou par une initiative privée pourvu que ce service soit correctement effectué. C'est avant tout une question de qualité d'hommes et non une question d'institution.

Enfin sur la liberté de conscience pour lequel aucun des candidats n'a vraiment parlé lors des interviews, et qui pourtant est le nerf de l'existence, à ma connaissance seul Nicolas Sarkozy l'a clairement énoncé et écrit sur ses tracts comme principe à défendre.

Bref aucune élection ne m'aura autant fait hésiter, tergiverser et réfléchir sur toutes un tas de questions, c'est au fond semble t-il le cas de beaucoup de français. En attendant la prochaine échéance législative qui ne tardera pas, l'avenir sera difficile. Nous avons réellement besoin de devenir solide et endurant.

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Published by Jean-Claude - dans Freeparleur
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 22:50

Au lendemain du premier tour des élections présidentielles, j'avais publié un commentaire sur le précédent texte intitulé « Un mot avant le premier tour ». Ce commentaire resta en ligne 5 jours. Il disait qu'il fallait savoir trancher et, concernant le choix pour le second tour qu'il valait mieux voter pour Nicolas Sarkozy car ce serait un moindre mal. Grossière erreur d'appréciation. Personne dans la trentaine d'internautes qui passèrent en moyenne chaque jour sur ce blog ne me fit de remarques. (C'est le moteur d'over blog qui enregistre le nombre de connections sur ses sites). Exepté un de mes frères qui me téléphona embarrassé de me dire que voter pour Ségolène Royal serait pour lui quasi impossible mais voter Sarkozy il ne s'y résoudrait pas davantage. Et puis je découvris par l'intermédiare d'une de mes soeurs de foi, l'article « Le vrai Sarkozy » publié dans Marianne (1) et co signés par Jean-F. Khan, avec Serge Maury, Philippe Cohen, Laurence Dequay et d'autres auteurs. Un portrait inquiétant de Nicolas Sarkozy qui à l'évidence ferait si cette description répond à la réalité des faits rapportés, un chef d'état à l'avenir très incertain pour un pays comme la France. Je connaissais certains aspects de sa personnalité mais je n'avais pas estimé les choses à un tel niveau. La fiabilité de l'article de Marianne même si celui ci n'est surement pas totalement objectif se confirmant par d'autres voix et prises de paroles et réactions de la part de l'ancien chef de l'UMP. Je pensais que le réalisme économique de Nicolas Sarkozy valait beaucoup mieux que les dangers de l'assistanat, de l'étatisme que les socialistes ne manqueraient pas de nous faire encore subir, comme les lois sur les 35 h ou encore le refus de remettre en question les régimes de retraites. Puis il y eut le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou diffusé sur BFM TV (2). Visionné le lendemain, on y voyait deux personnalités très à l'écoute l'une de l'autre et dialoguant dans un grand souci de s'expliquer clairement tout en se remettant en question et appréciant mutuellement le débat.

La réaction de Nicolas Sarkozy à ce débat fut violent une fois de plus. Son autoritarisme pourrait s'avérer plus préjudiciable encore que l'aveuglement d'un socialisme borné, semblant capable au travers de Ségolène Royal de dépasser ses étroites limites.

Au dela de la petite histoire et des justifications de mon revirement, si personne ne fut à priori choqué ou blessé par ce commentaire, et parce que ce blog n'a qu'une faible audience,  la pensée de son auteur sans importance, mais aux quelques rares visiteurs, ne doit on pas tout de même des explications ? J'ai découvert une fois de plus que la hate est toujours mauvaise conseillère. Répugne à la hâte et à la science (24, ) rappelle la Révélation d'Arès.

Si la politique ne résoudra rien dans le fond, elle peut contribuer même lointainement et relativement au changement. Ceux qui font oeuvre de dépassement, comme Ségolène Royal le montra, et même si ce geste est avant tout dicté par un calcul politicien, son état major n'était pas très favorable, quelque chose d'important s'est passé en allant discuter avec François Bayrou: L'amorce d'une troisième voie au centre, la nécessité de créer des ponts entre des blocs rivaux et celle du pluralisme des débats avant les prises de décisions.

Pour ces raisons je me résous pour l'instant à voter pour Ségolène Royal au second tour. Candidate qui, espérons le respectera les libertés des minorités religieuses et spirituelles. Thème qui ne fut pas très évoqué durant cette campagne éléctorale mais qui constitue un sujet éminemment important pour qui tente de diffuser l'esprit de la Révélation d'Arès.


(1)http://www.marianne2007.info/-Le-vrai-Sarkozy-en-acces-libre-!_a1180.html?PHPSESSID=dcc23f87aafc838489ef5548a1ff9b28


(2)http://www.dailymotion.com/video/x1u640_debat-royalbayrou-sur-rmc-bfm-tv


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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 22:16

Depuis près de 30 ans, chaque fois que je suis allé dans l'isoloir, j'ai voté pour un candidat de gauche. Je me souviens que dés le collège, la politique prenait une place importante dans beaucoup de discussions. Entre une partie de flipper et une belote, entre une chanson de Marley ou des Stones entre les cours et les "joins" qui circulaient, il me semble avoir traverser la vie sociale comme on traverse le café du commerce. En méditant ces temps ci sur ce qui m'avait poussé ou avait motivé mes choix à opter pour tel candidat et ou programme, je repense à ceux qui incarnaient le changement ou portaient l'espoir du changement. Mon tempérament rebelle s'accommodait mal des défenseurs de l'ordre et des idées trop carrées. 25 ans plus tard, je souris en écoutant le facteur Olivier Besancenot ou le paysan José Bové allant dans les banlieues défendre leur vision simpliste des questions économiques et sociales. Je souris d'autant que je dois aujourd'hui travailler à peu près 60 à 70 heures par semaine pour gagner certains mois moins qu'un smic. Non pas parce qu'il y a des actionnaires ou « des riches » cupides comme croient les voir encore Arlette Laguiller et Marie George Buffet pour qui un patron représente une cible comme Robin des bois avait les siennes. Donc je ne suis pas la victime d'une classe de nantis qui me paient mal mais parce que le commerce, l'activité que j'ai choisi en indépendant et au travers duquel je suis heureux de participer à faire se lever sur notre vieux pays le beau rayon de soleil du self made man, est devenu terriblement difficile. Ingrat est la pratique dans un pays comme la France, du travail qui enthousiasme quand on sait que 43 % de ses gains partiront sous formes de charges sociales dans des caisses dont on ne maitrise pas du tout la circulation, l'arrosage, la redistribution ni les résultats et analyses sur la facon d'arroser au mieux "les plantes" dans une terre aride. Pénible le jeu de la concurrence sur un sol ou la mentalité craint le nouveau, l'inconnu, mais aussi le mensonge qui a creusé des fossés d'incompréhension dans les têtes rendant méfiant l'interlocuteur. Dure époque où des mastodontes capables de produire mille fois plus et plus vite, se pressent aux portes. Toutes ces questions on a l'impression qu'elles sont débattues en profondeur au cours d'une campagne. Mais n'est ce pas trompeur ? Fait on autre chose qu'agiter des vieux chiffons ?

Il y a quelques semaines j'ai reçu un mail accusateur me mettant en garde contre Nicolas Sarkozy assimilé comme son copain outre Atlantique GW Bush à des nazis ! Dieu que la politique rend ceux qui l'observent de trop près et passionnellement, médiocre. Et comment refuser de s'y plonger dans cette période ? Mais je ne m'échaufferai pas la tête dessus je choisirai le moins pire. Je voterai pour François Bayrou davantage par élimination des autres que par choix. J'ai remarqué au passage que Jean Marie Lepen s'était assagi et ses analyses sur la liberté et l'industrie étaient pertinentes. Dommage que son passé lui colle à la peau comme des casseroles et que ceux qui le soutiennent ne fassent pas preuve de plus de réflexions. De toute façon la politique ne change fondamentalement rien dans le fond (XXXIV/6) de l'homme. Je dois changer mon fond qui emprunte une voie tantôt d'arrogance, tantôt de nonchalance. Changer (28,7), non parce que  j'enfreins une morale politique ou religieuse mais parce que je n'arrive plus à créer quand ma nature n'est plus en adéquation ou en osmose avec les lois de son espèce (4,10). Qui pour l'homme est la vie spirituelle libre intelligente, aimante. La vie est adaptation et création deux poles qui peuvent devenir inconciliables quoique inséparables comme tant de choses. Deux éléments qui comme tout ce qui procède du contraste sont fait pour s'enrichir. Quel mot horrible qui sent l'ultra libéralisme. Wouark! Voilà une entrée quelque peu banale, que l'on m'excuse de ne pas avoir traité le sujet des élections aussi sur le ton de la rigolade, parce que le sérieux qui entoure cette grande messe électorale lui donne une importance qu'elle n'a pas. L'avenir montrera je l'espère, que l'individu en se changeant et travaillant à changer et à rayonner, rend obsolète tous ces vieux discours surannés auxquels la Révélation d'Arès donne des noms comme la vieille voix dans la pente (XLV/2) , la queue de vache qui mugit (XXXV/2) ou encore le râle à trois cent gueules (XLV/2). J'espère aussi que des commentaires égaieront et complèteront cette entrée.

Les références en italiques sont extraites de la Révélation d'Arès. Les chiffres romains sont issus de la partie intitulée "Le Livre" et les chiffres classiques renvoient aux veillées et versets de ces veillées qui forment la première partie de la Révélation d'Arès.

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Published by Joseph Dupont - dans Freeparleur
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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 12:58

J'ai reçu par mail un courrier signé par quelqu'un qui déclare connaitre la Révélation d'Arès et dont l'objet du mail est : « Proposition de texte Pacte pacifique ». L'auteur s'inscrit dans une démarche humaniste, une alliance du « coeur et de l'action ».

On peut lire plus bas l'adresse électronique du site (1) auquel ce texte renvoie mais dont je ne partage pas les modalités qui tiennent de l'esprit légaliste. En lui répondant, je m'en explique.

Comment en effet croire au titre certes accrocheur de ce tract plus politique que profondément humaniste:

«  La planète bleue pourrait être détruite en priorité par 2 fléaux imminents à savoir la pollution et les armes ».

La Révélation d'Arès à laquelle je me réfère pour donner mon opinion sur le sujet, évoque l'Afar (XXXII/15) qui veut dire poussière en hébreu, terme qui concentre tout ce qui menace et retombe sur la planète et l'homme en général. L'Afar est associé aux caillots de sang de toute l'humanité dont la chair est déchirée et maintenue dans l'erreur. L'Afar désigne la violence, la haine, la guerre mais aussi le saccage de la nature, la pollution, la démoralisation, la corruption, la médiocratie, le légalisme, l'envie, l'égoïsme, le vice, tous les poisons du coeur humain, païens dans leurs principes mêmes et qui tombent du ciel terrestre sur l'humanité et qui la maintiennent dans le malheur. Cette poussière désigne aussi ce qui est sans valeur, inutile, incomestible, malsain mais retombe partout, recouvre tout, empoisonne et étouffe toute vie. Cette Afar passe aussi par exemple par la violence destructrice de l'adultère, la destruction crée par le mensonge dans le coeur de celui a qui l'on ment, qu'on trompe donc et qu'un enfant ressent parfaitement.

Comprenez donc bien que lutter pour la purété de l'air, le ralentissement de la production industrielle et la réduction de gaz toxiques n'a pas de sens et s'avère être une voie d'impasse si cette initiative n'est pas profondément motivé par l'amour du prochain. On pourrait vivre dans la plus saine atmosphère,avec le taux exact de co2 et d'oxygène, bref une composition parfaite de l'air mais si nous continuons à être d'horribles menteurs, à quoi cela nous avancera-il? A contrario des hommes droits, aimants peuvent exister pleinement sous des atmosphères poussièreuses. La lutte écologique vue sous l'angle politico idéologique n'est porteur d'aucun avenir radieux. Le discours de Nicolas Hulot ou d'Al Gore fait sensation par leur ton docte et catastrophiste mais quelle perspective de bonheur pour l'humanité y sent on ? S' il est un sursaut de survie à mettre en mouvement c'est celui de la vie spirituelle, celui du dégel de la sève de l'humanité. Ce qui s'est arrété, c'est le gulf stream de la vie transfigurante, la vie de la pensée féconde d'Adam (VII/1) qui passait dans la nature et qui ensemble s'interfécondaient.

Je vous écris en regardant par ma fenêtre un magnifique prunus en fleur.Comme j'aimerai renouer le lien sensible avec elle, entendre grisser son écorce (XXXIV/2) et sa pierre (XXIV/6) me parler. Et je sais que je le pourrais un jour, ou plutôt que mes enfants le pourront un jour grace aux efforts que j'aurais aujourd'hui entrepris pour retrouver mes racines spirituelles: Quel merveilleux héritage je leur laisserais alors! Comprenez qu'il faut accepter la greffe de la pénitence joyeuse (28,25) que la Parole du Créateur est venue relancer en France il y a trente trois ans maintenant. C'est le souffle (XII/9) de la grande forge de la pénitence qui éteindra le feu de la guerre et du mal qui consume même en temps de paix le coeur de l'homme. Vous croyez à la vertu de la masse qui adhère à un pacte ? La Révélation d'Arès parle aussi de pacte (XXX/11) mais elle ne lui donne pas le sens que la politique à laquelle vous vous référez donne à ce mot. Le Pacte que le ciel évoque est la tacite association du créateur et de son image et ressemblance qu'est l'homme qui n'a pas besoin pour avancer et créer d'être l'esclave de nouvelles lois que le pacte de Nicolas Hulot sous tend. Si chacun rééduque son coeur et sa pensée à devenir positif pour l'humanité, à chercher le bien, les choses se réguleront par le cycle vertueux que les hommes mettront naturellement en place avec ou sans fumées industrielles. La Révélation d'Arès recommande la mesure (35,7) à tous les points de vue. Elle pose entre autre cette question: Pourquoi avec folie fabriquer du miel et de la cire dans les échoppes (28,26)? Mais la réponse qu'elle appelle ne peut pas être autoritaire et légaliste sous peine de trahir l'intention que le Créateur a mis dans l'homme qui est de se déterminer libre, absolument libre, ce qui veut dire responsable, aimant, généreux et donc spirituel. Toutes les lois que l'homme s'est données sous couvert de raison religieuse, politique ou philosophique etc... ont toutes abouties à une impasse. Il y a plus urgent et mieux à faire. Puisez dans la Révélation d'Arès, la source de l'Eau forte (XI/12) qui vous redonnera peu à peu l'intelligence (32,5) et la clairvoyance sur toutes les questions. Même si ce n'est pas dans cette génération ce sera dans la prochaine. Ne faites pas de vos limites psycho biologiques une prison. L'humanité a les ressources en elle pour résoudre ses problèmes, c'est une question de temps et de volonté. La politique comme la religion ont mis la charrue avant les boeufs en croyant résoudre les effets du mal, en s'attaquant à ses effets sans voir ou vouloir voir ses causes réelles. Nous tiendrons peu à peu à distance le mal par le bien que nous générerons et puis un jour la bête qui agonisera longtemps derrière l'horizon mourra (22,14). Mais quatre générations ne suffiront pas (24,2) pour réaliser cela. Il y a donc aussi urgence à devenir patient et à regarder la vie avec l'oeil (XXXIV/6) de l'âme (20,4).

Freeparleur.

(1) http://www.pacte-pacifique.fr/pacteTXT.htm

Les références en italiques sont extraites de la Révélation d'Arès. Les chiffres romains sont issus de la partie intitulée "Le Livre" et les chiffres classiques renvoient aux veillées et versets de ces veillées qui forment la première partie de la Révélation d'Arès.

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 22:42

C’était à Paris la semaine dernière la remise des césars. A 24 H d'intervalle ce fut Los Angeles qui remettaient ses oscars de l’autre coté de l’Atlantique. Comme tous les ans le microcosme du cinéma récompense ceux qu’il estime être les meilleurs. Meilleur acteur, meilleur metteur en scène, meilleur scénariste etc.…Comme on en parle intensément pendant quelques jours et que j'aime bien regarder de temps en temps un bon film, je tends naturellement l’oreille à ce genre d’évènement. Cette année c’est "Lady Chatteley" en France qui rafle la mise. Même si 2 autres sont aussi très largement récompensés. L’histoire des frasques amoureuse d’une soubrette et de son patron. Un film fait peut être pour nous dire que l’amour dépasse les clivages sociaux, l’amour romantique grand tombeur des cloisons de la culture ? Mais à voir la réalité du monde et entendre les discours ici ou là, on se demande si le cinéma parvient vraiment à provoquer une telle révolution dans les consciences.

Au cinéma l’émotion semble tout dominer. Le message qu’il lance a parfois le gout du spirituel, l’odeur et même comme un signe qui annonce le transcendant, mais il vous manque toujours quelque chose en sortant d’une salle obscure, c’est que dehors le monde n’a pas encore changé. Comme le thermomètre indique la température, les acteurs nous renvoient l' image de notre fragilité, ou celle de la joie, de la beauté qu'on aimerait incarner.

La star aujourd’hui remplit son rôle comme hier les saints sur les cathédrales. Elle fait rêver. On admire sa réussite et/ou sa frimousse dans les magazines. Perce parfois, au travers même des apparences et de la futilité comme une nostalgie de paradis perdu, de désir fou de revenir à la vie spirituelle. Que celle ci vous remonte des profondeurs par le processus lent de votre volonté chancelante de revenir à la lumière et à la vie absolue, ou qu'elle émane d'une vie prisonnière qui cherche à transpirer dans les affres de la création artistique conformiste, stéréotypée ou rebelle, au fond la différence n'est peut être pas si grande.

En méditant l'instant d'un regard posé sur les murs des bars ou sont épinglés ou encadrés les photos des acteurs et actrices qui marquèrent leur époque, des questions vous éclaboussent la conscience : comment repenser et recréer le monde sans s’inspirer des hommes et femmes qui occupent les écrans et nous renvoient au travers de leurs images la lueur blafarde d'un vieux monde que l'on porte tous ? Le faible lumignon (32,5) du monde reviendra lentement à la grande lumière par la vapeur que les moissonneurs (35,2) de la vie spirituelle feront se lever de la terre d'ou montera le nuage d’or ou les nations s’embrasseront (XIX/22). Quelque fois je rêve d’écrire un scénario avec Spielberg, une histoire qui ferait se lever les morts et le jour (31,8) avec du Mozart en guise de musique et des poèmes de Rimbaud en accompagnateur. Dans ces moments là je me prends pour un dieu, je rêve que je crée. Qui pourra blâmer l’homme qui rêve ? Peut on créer sans jamais rêver ? Imaginer n'est ce pas rêver aussi un peu ? Suis je pris au piège de mon orgueil ? Je réalise mon illusion, ma vie n'est ni terne ni triste mais pourrait le devenir si je ne faisais l'effort de me grandir, si je ne réveillai pas les dons divins (12,7) qui m'ont façonnés. Alors je cours parler de la Révélation d'Arès, comme pour donner un profond baiser venu de l'infini à l'anonyme mon frère. Le monde au dehors n'est pas différent du dedans de soi même. D'ailleurs il ne changera jamais que par le lent et long changement intérieur et l'amour comme simple ferment d'évolution. Chacun de nous est une star qui s'ignore.

Simon Lanote.

Les références en italiques sont extraites de la Révélation d'Arès. Les chiffres romains sont issus de la partie intitulée "Le Livre" et les chiffres classiques renvoient aux veillées et versets de ces veillées qui forment la première partie de la Révélation d'Arès. Cet article est aussi inspiré d'un article intitulé "Star system" publié dans le journal "Frère de l'aube". Périodique réalisé par des Pèlerins d'Arès et dont on peut se procurer certains numéros à cette adresse: http://www.eaubleue.org/

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 08:12

Un message (1) arrivé hier dans ma boîte mail, m’invite à visionner une vidéo dont le sujet est estimé par son auteur des plus importants et urgents à être porté à notre connaissance.

Le reportage concerne les OGM (Organismes génétiquement modifiés). Je ne pourrai en voir que les 19 premières minutes, le serveur ayant freezé la fenêtre de visionnage m’empêchant d’entendre les 3 dernières minutes de l’émission.

Il est question dans cette enquête, d’une étude réalisée par la firme américaine Monsanto sur des rats et qui tendrait à prouver que l’ingestion de maïs transgénique provoquerait des lésions des cellules du pancréas et du foie. Le résultat de cette étude aurait été caché pour cause de confidentialité demandée par la multinationale. Le reportage fait aussi mention du lobbying de la firme sur les gouvernements européens pour permettre aux produits issus de ces plantes OGM d’être vendus sur le marché européen et des manifestations d’écologistes tabassés dans des champs de maïs pour cause de fauchages intempestifs de plantes. Bref, rien de nouveau qui ne soit peu ou prou déjà évoqué ici et là et donc connu.

Il y a une trentaine d’années, on parlait déjà du côté apprenti sorcier de certains scientifiques se livrant à des expériences sur des animaux et sur des plantes pour des causes souvent généreuses. Il fallait bien éradiquer les maladies, produire plus d’aliments plus rapidement pour cause de croissance démographique et de famines qui sévissaient. Alors, faut-il reprocher à certaines firmes agro alimentaires leur ingérence et leurs méthodes ? Notamment celle qui consiste à se rendre maître de la terre (2,1) et de s’en faire payer au passage un tribut par les consommateurs et les producteurs ? Mais le principe de précaution sanitaire institutionnalisé et érigé comme valeur suprême n’est il pas aussi un des nombreux aspects du bâton de commandement (3,6) (15,7)dans tout l’espace social, bâton brandit par un gouvernement ou des commissions et qui ne résout pas les causes de la cupidité et du mensonge? Comment aussi dans ce contexte, ne pas penser à cette phrase de la Révélation d'Arès : "la porte poursuit la porte (XII/1)." Image de la poursuite inlassable et vaine de remèdes censés supprimer le mal, peut être pour nous éviter d'emprunter la voie simple de la pénitence (28,25) joyeuse et raisonnable. On voit bien que l’émergence de maladies et les dérèglements de la nature ne peuvent pas être combattus par les seuls moyens scientifiques. Pas davantage, on ne parviendra à redonner à la terre sa vraie vocation de sujette aux grains et aux sources (2,4), et aux hommes le sens de la création par les moyens autoritaires et légalistes.

La priorité et donc l’urgence dans ces domaines comme dans tous, sont clairement énoncés dans la Révélation d’Arès, le retour (I/1) de la vie spirituelle dans l’humanité, tellement plus importante que sa santé biologique qui n’a au fond vraiment de sens que si elle est heureuse donc intelligente (32,5), libre(10,10) et généreuse (28,17).

Jacques Lafleur.

Les références en italiques sont extraites de la Révélation d'Arès. Les chiffres romains sont issus de la partie intitulée "Le Livre" et les chiffres classiques renvoient aux veillées et versets de ces veillées qui forment la première partie de la Révélation d'Arès.

(1) Un film de 22 minutes produit par Canal + mais interdit d'antenne.
Sa diffusion sur le net est provisoire.
Il faut donc le visionner rapidement et le faire diffuser au plus grand nombre.
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886

 

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 09:33

Sous l'œil des caméras de la télévision iraquienne, l'ancien président irakien, condamné à mort pour l'exécution de 148 villageois chiites dans les années 1980, a été pendu samedi à l’aube, à Bagdad. La télévision nationale Irakiya, a révélé l'information, en diffusant une musique patriotique et des images de monuments et symboles nationaux.

Une nouvelle qui n’en est pas une mais dont l’annonce me rend plus que jamais méfiant à l’égard de la démocratie. La justice démocratique n’a pas seulement pendu un prince et un dictateur, elle a tué un homme. Non seulement ce crime ne résoudra rien de ce qui se passe en Irak mais cet acte n’aura rien réglé au problème fondamental que pose le mal en général. Ce genre de crime organisé comme on brulait jadis les sorcières permettra peut être d’éclairer notre époque sur l’arbitraire des institutions et la servilité de ses satrapes.(22,8)

 

 

Puisse ce genre d’évènement en début d’année civil chrétien ouvrir les yeux de l’occident devant la relativité de sa prétendue justice, permettre de prendre conscience de l’hypocrisie des rois qui s’estiment garant de la liberté et défenseur du bien et des peuples et qui ne sont que des aveugles qui conduisent d’autres aveugles (Matthieu 23,16).

Saddam mort la belle affaire ! Nous pouvons enfin respirer l’air de la grandeur du monde planificateur et son ordre si généreux et intelligent. Quand les hommes verront ils leur propre  bêtise et la corde qui les attachent aux princes (33,2) et seigneurs de la guerre ? Qui de Washington à Moscou de Pékin à Paris et Rome n’ont rien réglé des problèmes de l’homme et ce depuis des millénaires. Rien hormis le décor et les discours n’a changé. Saddam armé dans les années 80, guerroyant contre l’Iran, Saddam le dictateur choyé à la tête de l’Irak seul pays arabe laïc, maintenant soumis au chaos de guerres fratricides. Qui ne sent la cause du malheur ailleurs que dans un seul bonhomme et sa soif de pouvoir. Qui ne sent la couardise généralisée se répandant dans tous les couloirs des chancelleries comme le sang de tous les combattants coulant sur les champs de batailles partout et en tous temps.

Qui peut encore se sentir  protégé par la loi des rats (XIX/24)? Je n’ai pas seulement envie de crier contre la mise à mort d’un homme qui en fit périr d’autres et qui n’aurait probablement pas soulevé mon indignation si il était parti éliminé sur un des lieux d’affrontements à Bassora ou à Tikrīt. Mais contre ce que révèle pareil jugement, condamnation et exécution. Je vois combien cette partie du monde se revendiquant comme chrétien ou héritière du christianisme ne l’est pas et combien il est vital de lutter contre toutes les formes d’orgueil. Combien la pénitence prônée par Jésus puis par Mahomet puis ici en France par le Créateur en 1974 et 1977 est et restera une perpétuelle nécessité. A rappeler sans se lasser, que le monde ne changera jamais autrement que par cette simple voie de retour à l’intelligence (32,5), au pardon ( 10,14) et à l’amour (25,7) qui donnera un jour aux mots justice et fraternité leur vrai sens quand nous accomplirons le bien et non ce que les dominateurs (27,9) de toutes sortes veulent nous faire croire au travers de leurs mortifères discours.

 

Ismaël Newdeal.

Les références en italiques sont extraites de la Révélation d'Arès. Les chiffres romains sont issus de la partie intitulée "Le Livre" et les chiffres classiques renvoient aux veillées et versets de ces veillées qui forment la première partie de la Révélation d'Arès.

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