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Cette réflexion, écrite à l'origine en commentaire à un article sur un blog (1) est finalement publié ici en article.
La crise financière, hélas toujours d'actualité, est un sujet difficile. Je ne suis pas un
expert en économie mais je me risque à un début d’analyse.
Qu’est ce que l’économie réelle ou plutôt sur quoi repose une économie réelle ? Sont des questions que des observateurs se posent en analysant et commentant les crises financières. Mais je me
pose pratiquement quelques questions.
Par exemple, si j’ai une société qui fabrique des tracteurs, comment je vais fixer le prix de mes tracteurs ? Selon le temps mis pour les fabriquer, en intégrant les charges sociales, le cout des
matières premières et un profit pour que mon entreprise puisse continuer d’investir. Mais tout cela repose aussi sur des valeurs mouvantes et en grande partie sur du vent. Prenons par exemple les
charges sociales (santé, retraite, aides aux plus démunis etc..) peut on prévoir qui sera malade et le cout pour guérir ces malades qu’il faudra soigner ? Ne parlons pas des cours du pétrole,
sujet à fluctuations par ce que la demande est forte et les réserves minces au regard de plusieurs décennies. Quant à la production elle même dépendante de facteurs humains locaux ou de la météo
(Typhon, tremblement de terre etc..) comme la crise possible au Venezuela, au Mexique ou au Nigéria. Il faut aussi sans cesse créer de nouvelles voies de communications et les entretenir etc…Tout
cela à une certaine échelle ne peut que s’apprécier très très difficilement et très irrationnellement aujourd’hui. Il faudrait la mesure (Révélation d’Arès 25/9) et
l’intelligence (Révélation d’Arès 32/5) pour estimer ces valeurs ou en donner un ordre de grandeur pondérable dans une fourchette raisonnable. Pour cela nous avons besoin de voir les
choses selon des critères d’estimation qui ne soient ni hyper rationaliste mais réaliste, avec des statistiques et des prévisions qui ne sont de toute façon que des hypothèses d’une part et
d’autre part en tenant compte d’un certain nombre de données que la Parole rappelle à Arès en indiquant que le renouvellement des ressources même : la Mine (Révélation d’Arès XXXV/17)
dépend de l’Eau spirituelle et donc dépend des efforts de pénitence des hommes au sens de recréation joyeuse du monde pour la refaire rejaillir. De plus les trois quarts de
l’économie reposent sur du superflu qui donne néammoins du travail à des millions d’individus. Dans notre génération comment parvenir à objectiviser toutes les données du problème ? On ne peut
que rappeler le fond (XXXIV/7-9) humain et les interactions entre les éléments matérielles et spirituelles, entre l’économie perçue uniquement par le filtre matérialiste et l’économie
générale du salut laquelle est encore impossible à embrasser en plénitude dans toutes les dimensions et interdépendances, mais dont il faut rappeler la voie par le retour à la Liberté absolue.(2)
Sans liberté absolue le monde ne changera pas, car il n'arrivera pas à trouver de solutions sages et pratiques. Nous nous rendons donc compte que nous avançons dans la nuit (XX/15) comme
des taupes (23/2) et qu’il faut à la fois ne pas céder aux vents de paniques totalement irrationnelles et rappeler que si l’or pourrit , le blé se vide et le feu s’éteint
(XXVI/8) en d’autres termes si les énergies vont ou risquent de manquer et les valeurs « couler »comme l’annonce la Révélation d’Arès, ce n’est pas du fait d’un manque de réglementations,
d’institutions et de vigilance des états comme certains le prétendent, mais d’un ensemble de valeurs et d’appréciations de ces valeurs que le système incarne et impose. Valeurs pour lesquelles,
institutions et états ont largement contribué à favoriser la mise en place de façon quasiment hégémonique sur toute la planète. A tel point qu’il n’y a plus guère de place à court terme pour un
discours et une expérience à grande échelle qui simplement déclarerait : « Nous voulons vivre sans trône ni marchand (Révélation d’Arès XVI/4) parce que nous voulons
expérimenter une autre voie ». Cette aspiration serait classé hérétique par la politique. Mais dans cette citadelle close, il reste une faille ( XXXVI/1) que la pénitence
et l'insurgeance peuvent montrer.
A propos d'économie réelle on peut d'ailleurs au passage se demander comment des états dont les caisses sont vides, endettés à des niveaux vertigineux, parviennent à renflouer ou combler des trous et redonner de la confiance à des investisseurs. C'est peut être l'illusion réelle, un nouveau concept, la lessive qui lave plus blanc que blanc comme disait Coluche. La sortie du système ne peut qu’être lente. Le manque d’intelligence spirituelle et discernement pour contrebalancer un monde qui ne voit trop que par les yeux de l’animal et plus du tout par l’âme (Révélation d’Arès 17/7 ). L’âme qu’il faut à tout prix faire naitre et développer en chacun avec réalisme. La crise et son issu sont en chacun de nous et l’âme (3) est le seul remède au naufrage du monde.
(1) http://le-jardin.over-blog.net/article-23663027.html
(2) Article "Liberté" pèlerin d'Arès 1993-1996
(3) http://freesoulblog.net/zjFt.html#anchorjHFt
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