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Il est très difficile de parler de l’homme vu, ressenti, entendu, perçu, compris au travers d’une brève rencontre. Qu’est ce qui passent vraiment entre les hommes
au delà des mots et des regards le temps d’une conversation ? Qu’est ce qui restera et continuera de vivre et peut être d’enfanter le nouveau monde ?
Parfois des impressions comme de grandes photos s’impriment en vous, des idées et des mots en échanges, mais quelle onde durable dans ces réflexions ? La
mission arésienne pour l’apôtre qui s’adonne à cet exercice est de ces moments à la fois de joie et de connexion avec les profondeurs humaines. Parce que c’est la vie que cherche l’apôtre. La vie
qu’il sait que quatre générations ne suffiront pas pour la retrouver (Révélation d’Arès 24/2). La vie ranimée qu’il hume comme l’embrun lointain dans la nuit et qui fait palpiter le cœur
de celui qui retrouve la nostalgie de la Mer qu’il n’a pas vu depuis ces temps où le Créateur visitait la terre dans la fraicheur du soir (Genèse). Ou Adam avait la tête dans les étoiles
et entendait les anges avec le ressac. Parler des perspectives que la Révélation d’Arès évoque et fait entrevoir - dans l’agora, c’est un moment ou votre être pousse la porte
de l’anonymat dans une rue grouillante ou déserte, moment ou le respect humain policé grince sous une question essentielle qui vient sur vos lèvres et s’envole aux oreilles du
quidam moyen que vous êtes et qu’est l’interlocuteur à qui vous vous adressez.
Une question comme celle de l’existence de l’âme vous place ailleurs. Vous êtes les pieds sur terre et quelque chose de vous et de l’autre peut décoller et réaliser
dans une fraction de temps combien l’homme est chaines qui concentrent énormément de ressources. Ressources qui nous lie à l’absolu comme aux choses presque insignifiantes, une mimique et votre
esprit glisse ou plonge. L’énergie vient de ces mouvements ou votre détermination, votre volonté de revenir au Bien et votre envie d’aimer l’autre non pas sentimentalement mais dans une étreinte
de Vie disparue depuis des millénaires, vous fait découvrir réceptacle de forces aussi gigantesques que vous êtes fragile. Comme si une fleur pouvait filtrer l’univers et dans une larme
le ciel s’invitait.
Aujourd’hui j’ai aussi regardé des grandes affiches d’une expo autour du jardin du Luxembourg et j’ai frissonné en voyant le visage de cet enfant couvert de la noire substance des piles que recycle ces gosses d’Asie travaillant de longues journées pour quelques menues monnaies. Mais j'ai aussi tremblé en voyant deux frères l’un palestinien et l’autre israélien s’invectivant à Jérusalem. La Vérité c’est que le monde doit changer. (Révélation d’Arès 28/7) C’est aussi pour me pousser à changer que je vais parler à l’homme mon frère inconnu, la tension bénéfique comme la sève qui monte dans l’arbre et jette ses fleurs dehors en annonçant le printemps.
J’ai reçu cette photo d’une de mes sœurs de foi que je n’ai pas vue depuis longtemps. C’est un tableau qu’elle a peint pour illustrer la phrase du Livre « La femme à la paix ». (Révélation d’Arès XXVII/9) C’est donc l’occasion pour moi de la remercier et de lui rendre hommage pour son travail et au mot qui accompagnait son mail : Bravo et merci à toutes et à tous qui œuvrent au changement du monde.
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